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Comment travaille-t-on


Depuis le début, ce qui nous a permis concrétisé notre travail a était avoir présents ces trois concepts : Jeu, créativité et recyclage. C’est-à-dire : On fait des engins avec buts difficiles à obtenir (jeu), qu’on invente nous-mêmes (créativité), avec des matériaux de la récup (recyclage) et pour tous les publics.


Quoi intervient dans notre procès créatif:

  •  Notre imaginaire d’objets: Au long du temps on a trouvé beaucoup d’objets d’origine casanier ou industriel. Cette quantité de formes, mécanismes, qualités et textures qu’on a intériorisées nous permet de trouver relations originelles entre les objets et notre volonté de créer artefacts ludiques itinérantes.
  •  La connaissance: Connaissance de toute sorte de techniques, notions de base en électricité, sources d’énergie, outils de montage et manipulation d’objets, peinture, dynamiques de jeu et habilités humaines, concepts comme la réjouabilité... On a appris et doit apprendre constamment en tous ces domaines pour pouvoir créer ça qu’on imagine.
  •  La volonté et passion pour notre métier Sans une dose énorme de volonté et passion on n’aurait pas commencé cet aventure ni l’aurons pu maintenir pendant tous ces années. L’idée qu’on poursuit et nous défie constamment c’est de créer nouveaux artefacts pour faire gaudir au publique, en apportant valeurs qu’on croit positifs, comme la soutenabilité, l’augment de l’autosuffisance et la créativité.

Ces trois éléments s’agrandissent et se rétro-alimentent pendant les heures de travail dans l’atelier.





Dans “L’Animalada” le travail consiste à trouver des correspondances entre les formes des objets et les formes animales et entre les fonctions des animaux et les possibles dynamiques de jeu.

Dans “Els Recicloperats” on a le but de trouver dynamiques de jeu intéressantes en laissant les pièces trouvées le plus intégrales et reconnaissables que l’on peut.

Les “Enginys Eko.poètiks” surgissent de l’intérêt grandissant aux résidus électriques et électroniques, pour la conviction que, grâce à eux, on pourra atteindre défis plus magiques et donner un autre exemple de comment obtenir énergie d’une façon soutenable.


Tous eux partagent le but de devenir artefacts simples, résolutifs, sûres et attractifs pour un vaste publique.



Notre espace de travail: L’atelier.


L’atelier c’est notre espace de preuves, le magasin des jeux et là où on accumule les objets et matériaux. On idée les jeux pendant le petit déjeuner, dans la voiture, avant d’aller dormir, à la douche... Mais pour les créer et les essayer on a l’atelier, où on s’entraine pour les démonstrations et des interprétations.


C’est toujours plain de toute sorte d’ustensiles qui nous paraissent intéressants et qu’on a sauvé d’un avenir moins attractif… On a déjà trouvé une nouvelle vie pour eux, les autres sont en train d’attendre. Avec le temps a devenu un espace très aimé parce-que c’est où nous avons les échecs et les succès plus spectaculaires. C’est là où on a fait la trompe d’éléphant, et aussi le flamant rose après beaucoup de mois d’y insister ; c’est le lieu où on les « soigne » des coups et raclées qui arrivent quelques fois ; c’est où il y a, entre autres, le lampadaire: qui nous regarde triste en nous rappelle encore qu’elle devrait être une girafe...


L’atelier est la maison de nos jeux, d’où il sortent et reviennent à se reposer après chaque spectacle (allez donc savoir qu’est-ce qu’ils font quand il n’y a personne et ils sont tout seuls...).


C’est aussi le lieu où on accumule et range le matériel plus casanier pour proposer nos ateliers collectifs Trastuss.